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Pour Marc de Metz
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Il y avait cette goutte au rebord de ses cils. Elle était arrivée sans qu'il sache comment. Un trop plein d'amertume, d'aride solitude ou de désirs perdus. Qui nous dira jamais comment naissent les larmes !
Elle était là, juchée, hésitant à rouler sur le bord de sa joue. Tout un monde à bercer dans les bras de ses yeux ! Tout un monde à saisir dans le champ de ses toiles !
Le soleil dans sa tête fragmentait ses tableaux comme un terrible paysage. Des nuages en colère galopaient sans répit sous le ciel étoilé. Le faucheur dans les blés approchait de son lit en cachant sa faucille et dans le pot de cuivre, les tournesols en feu éclataient leurs pétales.
Oh ! Peindre encore une danse de jaunes avec un ciel de fer et puis clore ce monde en hurlant sa douleur !
Azalaïs
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