
Ciel d'orage au printemps,
L'eau emblave le ciel,
Le ciel embrasse l'eau.
Ils cherchent un langage
Qui pourrait chavirer
Tous ces bouillons d'écume
Vers un autre mouillage.
Délayés, balayés,
Essuyés, ressuyés,
Cumulés, enstratés,
Enlacés, dénoués,
Les nuages s'envoilent.
Les blancs froissent les gris,
Les gris germent des blancs.
Les ocres, plus fugaces,
Entrouvrent des fenêtres
Sur des magmas de mauves
Qui retiennent leurs pluies.
Ciel d'orage au printemps,
Les nuages nébulent
Dans un calme mouvant.
Le ciel a tant de bras
Pour bercer tous ses pleurs.
Et là-bas, tout là-bas,
L'eau encorde le ciel,
Le ciel épouse l'eau
Pour y saisir une arche,
Un fleuve de couleurs
Qui plonge dans l'espace.
Azalaïs
un adieu? Non, peut-être un au revoir... Qui lirait tes si jolis poèmes, si tu ne les couches plus sur ton blog? A propos de poème, ton petit dernier est riche en vocabulaire, ça me laisse admirative... Et cette photo, est magnifique... Ce ciel d'orage est impressionnant... Je te souhaite tout le bonheur du 1er mai, (en retard), et je te dis à bientôt. Bisous.
Superbe poème...je comprend ton malaise de retour...on est partagé entre l'envie de reprendre pour continuer à communiquer, écrire...et l'envie de laisser ce fil à la patte qu'est un blog...pour l'infidèlité...j'ai mis un com sur mon blog, pour expliquer ce poème...je suis comme toi j'ai une autre morale ...Malheureusement c'est quand même très courant...Gros bisous...bon W.E.
(site web)
le: 08/05/2008 09:07:48
(site web)
le: 09/05/2008 00:54:00 des mots savament trouvés pour une image magnifique
bises yoppodo
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