Présentation

A bientôt ...

Merci de votre passage et si vous me quittez ravis, laissez moi une trace !
A bientôt ...


papillon-bleu-copie-3.jpg

Commentaires Récents

Profil

  • : Azalaïs
  • marge-ou-greve
  • : Femme
  • : Marié/Pacsé/Union libre
  • : sud ouest
  • : J'aime l'écriture, la lecture, la peinture, la sculpture et les confitures ...râler, jardiner, cuisiner, randonner,chanter, me déguiser,parler en Occitan, m'étonner et rêver ...

Texte Libre

Images Aléatoires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Calendrier

Mars 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

Texte Libre


Lundi 31 mars 2008

 
Al Maury: Hommage à Dali


Laissez-moi respirer

Le silence des fleurs

Avec juste le ciel

Comme unique prière.


Laissez-moi m'étonner

De ces oiseaux de vent

Qui filent sur la vague

Sans se briser les ailes.


Laissez-moi me glisser

Dans l'étrave du temps

Et tracer mon chemin

A l'orée des rivières.


Laissez-moi caresser

Le sable, les galets

Et des algues oubliées

L'humide chevelure.


Laissez-moi déverser

Les larmes de la mer

Dans les yeux des rochers

Où dorment les chimères.

Azalaïs


Allez chez Al, il y a d'autres poèmes

par Azalaïs publié dans : Peinture et écriture
ajouter un commentaire commentaires (45)    recommander
Dimanche 30 mars 2008
Gargouille de la basilique St Nazaire de Carcassonne


Je suis une antique gargouille
logée au sommet d'un clocher.
Je ne sais qui vint m'y percher...
Mes souvenirs, le temps les brouille.

Quand il pleut fort, j'aime à pencher
Sur les gens que l'averse mouille
mon bec crochu. J'aime à cracher,
sur eux, mon eau pleine de rouille.
Je suis une antique gargouille
logée au sommet d'un clocher.

Jean De La Ville de Mirmont

Joyeux anniversaire Romain

par Azalaïs publié dans : Les poèmes que j'aime
ajouter un commentaire commentaires (35)    recommander
Jeudi 27 mars 2008

C-ur-de-Marie.JPG


Le cœur de Marie


- Quel est ton nom?

- Cœur de Marie.

Un cœur qui ouvre ses ailes

à la douceur du temps nouveau,

pour lui offrir les graines

de son beau ventre rond.


 

En Occitan


Lo còr de Maria


- Cossí te sonas?

- Còr de Maria

Un còr que duèrp sas alas

a la doçor del temps novèl,

per li ofrir las granas

de son polit ventre redond..
 

Azalaïs

C-ur-de-Marie-03.JPG

Ché quo tin nom?
coeur eud Marie
In coeur qui ouve ché ailes
al douceur deuch timps nouvio
pour zi offir ché graines
eud sin bieau vinte rond


En Ch'ti par Vinnce

 

S'Maria Harz

- Wàs esch din Nòma ?
- Marias'Harz.
A Harz vo sini Flejel ufmàcht
àm siassa neyà Zitt
ver hem Sàmma schanka
vo sim scheen rund'Büch.

En Alsacien (Haut-Rhinois)
Par
Bonhita et Nicodème



Coeur de Marie Coeur d'AzalaÏs

gorgés de pluie légers de miel

s'offrent et se mangent des yeux

et des oreilles Choeur d'anges !


Un autre poème

offert par Gelzy la conteuse

et traduit par Pierre


Còr de Maria Còr d'Azalais

Cargat de plueja Doç de mèl

S'òfre e se minja D'elhs

e d'aurelhas Cant dels angels

(revirat pel Peire ame un molon d'amistats)


Cuore di Maria

- Qual è il tuo nome?

- cuore di Maria

Un cuore che apre le sue ali

Alla dolcezza del tempo nuovo

Per offrirgli i semi

Del suo ben ventre rotondo.


En Italien par Jacqueline





 

 

par Azalaïs publié dans : Poésies
ajouter un commentaire commentaires (55)    recommander
Mercredi 26 mars 2008
Je viens d'être taguée par Lyse pour parler de l'optimisme.

Le règlement
 
Il faut
-recopier le début du texte,  "L'optimisme c'est..."
-ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées ou trouvées),
-recopier les règles,
-désigner 5 volontaires pour prendre la suite.

Bien sûr, rien n'est obligatoire et je tague à mon tour:

Martine 27, Béa, Gazou, Zazou et Melly

L'optimisme, c'est ...


fleur-du-chou-01.JPG


fleur-du-chou-02.JPG









Avoir la patience de la fleur de chou
qui attend l'abeille après la neige.





Espérer finir un jour mon arbre

arbre-peinture-01.JPGarbre-peinture-02.JPG




















               14/1/2006                                                                11/2/2006
arbre-peinture-03.JPG26/3/2008

Il faut dire qu'entre temps, j'ai découvert, l'écriture, le théâtre,
 la sculpture et plein d'autres choses encore...

chat-vagabond.JPG
Attendre que ce chat sauvage à qui nous donnons
régulièrement à manger
depuis un mois veuille bien un jour se laisser caresser!

Et puis aussi ,(oui, je sais ça fait quatre! Et alors?)
continuer à découvrir tous les jours
des témoignages d'amitié de ceux que j'apprécie...

par Azalaïs publié dans : Jeux d'écritures
ajouter un commentaire commentaires (32)    recommander
Mardi 25 mars 2008
Pour Papier Libre, Juliette nous propose de nous exprimer sur cette toile  de Peter Howson

undefined


Voyez nos pieds

Voyez nos mains 

Nous sommes encore là

Mais nous n’exigeons rien

Nous sommes encore là

Presque plus des humains 

Ce que nos yeux ont vu

Ne porte pas de nom 

Ce que nos yeux ont vu

Ne se met pas en mots 

Ecrivez donc pour nous

Qui sommes quelque part

En lisière du temps

Dans l’indicible ailleurs

Des horreurs renaissantes

Qui viendra réchauffer

La pierre de nos cœurs

Ne reste plus que l’impossible

 

Azalaïs 

Si vous avez le temps, allez faire un tour à Papier Libre il y a d'autres textes vraiment très poignants
par Azalaïs publié dans : Peinture et écriture
ajouter un commentaire commentaires (20)    recommander
Lundi 24 mars 2008
Pour La Petite Fabrique d'Ecriture dont le thème de cette quinzaine est
La Perte


PAYSAGE.JPGFleurantin: Paysage


J'ai perdu le chemin qui mène à la rivière,

La fraîcheur du sous bois tapissé de bruyères,

Le schiste qui s'endort dans les bras des fougères.


J'ai perdu le chant clair des sources bourgeonnantes,

De la fière asphodèle, les hampes flamboyantes,

L'odeur fraîche des prés ivres de sauterelles,

Les clairières oubliées que bercent les ombelles.


Chemins de mon enfance, je pourrais dire ici

Toutes vos voix secrètes, nommer tous les oiseaux

Dire tous les buissons, la patience de l'herbe

Et des fleurs et des fruits que mènent les saisons,

Les fils de l'araignée dans la rosée de l'aube,

Le poudroiement des saules un matin de printemps,

L'écorce des grands pins caressée par la mousse....

Je vous recherche en vain comme une pèlerine

Qui chemine sans fin sur les traces du temps.


Azalaïs


Fleurantin: Ecailles
 

Un grand merci à Fleurantin pour m'avoir prêté ces images qui m'ont fortement inspirée. Chacun de ses tableaux est une invitation à une promenade poétique sans fin. J'y vais souvent et chaque fois, je découvre quelque chose de nouveau !

 

par Azalaïs publié dans : Peinture et écriture
ajouter un commentaire commentaires (32)    recommander
Samedi 22 mars 2008
Frère Jacques, frère Jacques,
Réveille-toi de ton sommeil d'hiver
Les fins taillis sont déjà verts
Et nous voici au temps de Pâques,
Frère Jacques.


Carillon du clocher de l'église de La Drêche: Tarn


Frère Jacques,
Hier au matin, malgré le froid,
Deux jonquilles, trois anémones
Ont soulevé leurs pétales roses ou jaunes
Vers toi,
Et la mésange à tête blanche,
Fragile et preste, a sautillé
Sur la branche de cornouiller
Qui vers ton large lit de feuillages mouillés
Se penche.

Emile Verhaeren

Anémones du jardin
par Azalaïs publié dans : Les poèmes que j'aime
ajouter un commentaire commentaires (29)    recommander
Vendredi 21 mars 2008

Pour Ecriture Ludique: écrire un texte comprenant les 10 mots suivants : magique, vite, rapide, dernier, contacter,  prononcer, conseiller, sinistre, astuce, service

et pour
Les Impromptus qui  proposent d'écrire cette semaine sur le thème de la traction animale
 
 

« Patron, siou plaît, remettez moi ça ! »

« C’est le  dernier, Fernand, dans cinq minutes, on ferme. »

     

      Affalé sur le zinc, le nez dans son ballon de rouge, Fernand Bertout attendait, comme tous les soirs depuis six  mois, la fermeture du bistrot.

 

      Tout avait commencé un dimanche, au début de l’été. Il longeait le canal, sans trop penser à rien. Un petit train de nuages filait dans le ciel bleu et Fernand, étonné, se surprit à contempler le vol  rapide des hirondelles,  frisant de leurs ailes acérées la surface de l’eau. L’odeur des foins coupés emplissait tous les prés. Sur la berge opposée quelques vaches s’étaient approchées de la rangée de platanes, à la recherche d’un peu de fraîcheur. Une charrette passa, emportant avec elle le son grinçant de ses roues sur les graviers de la route. Fernand la suivit un instant du regard, puis reprit son chemin.

 

      C’est alors qu’il la vit, à la terrasse du café, éclaboussée par la lumière qui dansait dans les feuilles du tilleul. Soudain, le sol parut se dérober. Ses jambes ployèrent, fauchées par la surprise. Ne devant son salut qu’à la souche d’un vieux saule pleureur sur lequel il s’assit rudement, il tenta vainement de calmer le tumulte qui dévastait son âme. Longtemps, il resta là, à l’épier dans le bourdonnement des mouches.

 

      D’ordinaire, Fernand se méfiait des servantes ! Leur corsage entrouvert sur des gorges offertes, leur démarche alanguie suggérant l’intimité oisive de leur croupe, leurs aisselles charnues aux relents pénétrants...Il préférait de loin, la fréquentation des juments de remonte à la vulgarité de ces femmes perverses !

 

Alors que là !...Il ne pouvait que l’observer et l’observer encore, ne sachant mettre en mots ce qui le fascinait ! Tel un bourdon absorbé dans sa tâche, il voulait se remplir, se repaître, jouir encore et encore du plus petit détail, de la moindre parcelle : les mèches égarées qui caressaient sa nuque, le geste qu’elle avait pour essuyer son front d’un seul revers de bras, l’attache des poignets, l’allure de son pas, son petit air sérieux quand elle prenait les commandes, le sourire un peu gauche devant les propos  hardis de certains saisonniers...Qui était-elle ? D’où venait-elle ? Elle ne ressemblait en rien à ces filles de fermes engagées  par Louis, chaque été, le jour de la Saint Jean.

 

      Le soleil déclinait. Déjà l’ombre du soir teintait les eaux de lourds reflets violets. Les hirondelles poursuivaient sans fléchir leurs tracés mystérieux, abrupts, mais pleins de grâce. S’il voulait l’approcher, en savoir plus sur elle, il fallait se hâter. Le patron vieillissait et il pliait boutique de plus en plus tôt. Elle allait donc bientôt terminer son  service.

 

      Lorsqu’il la frôla, son être tout entier fut submergé par une odeur de blé, d’herbes, de noisettes ...Et lorsqu’elle se tourna, il fut précipité d’un coup, dans le gris de ses yeux ...Pareil à un noyé proche de l’asphyxie, les sons qu’il  prononça  parurent l’inquiéter. Gênée, elle lui demanda de reformuler sa demande.

« Un vin blanc s’il vous plaît. »

« En terrasse ? »

« Non, non, je préfère rentrer. »

 

      A sept heures précises, elle dénoua les liens de son tablier blanc, le posa sur un coin du comptoir, puis, se dirigeant vers la porte du fond, elle dit à la patronne :

« A tout à l’heure Justine. »

« A tout à l’heure, Marthe. »

   

 Marthe, elle s’appelait Marthe et elle n’avait pas dit « Patronne », mais « Justine ».

N’y tenant plus, Fernand s’approcha du comptoir et demanda à Louis, d’un ton le plus neutre possible :


« Vous avez embauché une nouvelle serveuse ? »

« Marthe ? Serveuse si on veut ! C’est une parente de ma femme. Je l’emploie, comme qui dirait, par charité chrétienne ! Ses parents sont fermiers quelque part dans la Somme. Trop de bouches à nourrir, donc y  faut faire le vide ! Tu m’comprends ! Mais ... sais pas si j’vais pouvoir la garder ! Trop timide, trop sage, trop réservée ! Justine a beau la  conseiller, elle a pas l’assurance pour répondre aux clients ! Note bien, c’est pas l’travail qui lui fait peur, ça non, mais les hommes, faut savoir les asticoter un peu, leur dire quelqu’ astuces, même si c’est pas toujours suivi d’la bagatelle ! »

    

      Pour masquer son trouble, Fernand rajusta sa casquette, toussota un peu, puis déclara  d’un ton presque  trop brusque :

« Bon, c’est pas l’tout, mais faut qu’j’aille rentrer mes poules ! »

 

      Fernand était maréchal- ferrant, à quelques kilomètres en amont du canal. Sa forge ne désemplissait pas : mariniers, paysans, muletiers, négociants en tous genres,  voyageurs de passage ... tous prenaient plaisir à fréquenter ce lieu providentiel, posé comme un mirage sur le bord de la route. Taiseux de nature, Fernand s’accomplissait dans l’harmonie des gestes. Beaucoup ne venaient là que pour profiter du spectacle. Le voir s’exprimer dans sa forge, c’était aussi  magique que d’assister à une messe de minuit ! Tout y était : le tintement joyeux,  régulier du marteau sur l’enclume qui  résonnait comme l’appel des cloches, les folles étincelles qui dansaient dans l’espace, l’enchaînement des actes, mesurés, précis, d’une rigueur quasi mystique, et puis, répétées en boucle, les mêmes exhortations, les mêmes litanies, pour rassurer les bêtes ...

 

      Sur le chemin du retour, Fernand retourna une par une toutes les informations qu’il avait pu glaner. Il les triait, les classait, les ordonnait par ordre d’importance. Mais celle qui le surprit le plus, c’est le tourment dans lequel il venait de sombrer. Dès lors, plus rien ne compta à ses yeux que ce petit bout de femme apporté par l’été. Marthe, à peine deux syllabes pour un si grand supplice ...

 

      Pendant six mois, il se rendit chez Louis, l’esprit en feu, le cœur en miettes, espérant je ne sais quel miracle. Il avait bien tenté de lui parler, à sa façon, laborieuse et sauvage, mais son regard était d’une telle tristesse qu’il avait  vite renoncé. Et les jours avaient suivi les nuits, dans le mortel ennui de cette triste plaine. Pourtant, sa tête débordait de projets ! Un jour, un négociant en vins lui avait même parlé d’un pays de soleil, tout au bord de la mer ! Avec son métier, il pouvait travailler n’importe où, loin de cet endroit sinistre.

 

     Mais, c’était décidé, demain, il oserait. Demain, c’était la veille de Noël. Il mettrait son habit de velours, le beau chapeau en feutre de son père et,  sur les chemins qui mènent à l’église, il s’approcherait d’elle. Il lui demanderait s’il pouvait tenir sa lanterne, pour lui permettre de soulever sa robe au passage des flaques. Il lui offrirait les oranges qu’il avait achetées pour elle deux jours auparavant, il lui parlerait de ce pays de mer ... Oui, c’était décidé, demain il oserait ...

 

      Ce soir là, son cœur chantait malgré la pluie insistante et glacée. Il poussa fièrement la porte du café, la cherchant du regard, mais, il ne découvrit qu’une salle déserte. Au bout de cinq longues minutes, il demanda,  presque dans un murmure :


« Marthe est malade ? »

« Marthe, Non ! J’aurais ben voulu la garder un peu plus, mais en hiver, tu sais, le commerce,  c’est plus ça ! Et puis de toute façon, elle faisait pas l’affaire ! »

« Alors, elle est partie ? »

« Ben, oui. Elle a dit qu’elle allait passer Noël dans sa famille et pis qu’après elle avait trouvé du travail dans une ferme, un peu au Sud je crois. »

 

      Désemparé, perdu, Fernand s’affaissa sur le zinc. Dehors, la pluie redoublait d’intensité comme pour s’accorder à la tempête qui l’emportait tout entier. Un vent mauvais se leva, écorchant les tuiles et les volets. Défait par son chagrin, il s’absorba dans les banalités des propos de comptoir, commandant plusieurs verres, sans aucune réserve.  Puis il entendit la patronne qui retournait les chaises sur les tables. Bientôt, elle descendrait le lourd rideau de fer .  Alors, il se dirigea vers la porte, tanguant comme un marin un soir de grande ivresse.

 

      Du fond de la salle, Louis le salua, puis ce fut la patronne qui le héla.


« Ah, au fait, m’sieur Fernand, j’allais oublier, Marthe, elle m’a laissé un p’tit mot pour vous, enfin, une adresse, au cas où vous voudriez la  contacter ...

 
 
canal-st-martin.jpg 
 
par Azalaïs publié dans : Contes et nouvelles
ajouter un commentaire commentaires (31)    recommander
Mercredi 19 mars 2008
Pour Ecriture Ludique, dans le cadre du Printemps des poètes, je réédite ce poème qui parle de ma région.



mosa--que.jpg



Sur mon chemin, j’ai rencontré

La flamme verte du cyprès,

La berceuse du vent dans les hauts peupliers,

Les toits pyramidaux des rouges pigeonniers,

Les marrons frais tombés sous un grand marronnier.

 

Sur mon chemin, j’ai rencontré,

Des figues éclatées à la pulpe fondante,

Réceptacles charnus aux akènes craquants,

Les grappes oubliées gorgées du miel ardent,

De l’antique Mauzac  se riant  des Bacchantes.

 

Sur mon chemin, j’ai rencontré,

Les porches accueillants d’églises solitaires,

L’ombre douce des saints, implorants nos prières,

L’exotique sorgho tressant sa chevelure,

Des buissons épineux où accrocher des mûres.

 

Sur mon chemin, j’ai récité,

Les noms joyeux de ces villages,

Arrimés aux collines autour de leur clocher :

Roumanou, Cestayrols, Cahuzac,

Puycelci, Castelnau, Andillac,

Comme un long chapelet toujours recommencé.

 

                                                               Azalaïs

 
 
 
par Azalaïs publié dans : Poésies
ajouter un commentaire commentaires (39)    recommander
Mardi 18 mars 2008